Please reload

Dernières idées

7 Fakenews anciennes que nous devrions dénoncer

January 9, 2018

 

Le gouvernement envisage de lutter contre les fakesnews. L’intention est louable mais où est-il possible de placer le curseur entre une annonce malintentionnée et une information mal vérifiée ? L’erreur ou l’opinion devraient toujours être permises dès lors qu’elles puissent être corrigées ou dénoncées si les faits sont mensongers. A défaut, les esprits faibles et plus particulièrement les jeunes pourraient être facilement influencés et verser dans une forme d’inconscience vis à vis des sciences ou des connaissances considérées et approuvées par une très large majorité de la communauté internationale.

 

Le travail de correction est important

Selon une enquête réalisée par la Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch, près de 8 Français sur 10 (79%) croiraient au moins en une "théorie complotiste". Ils sont même 25% à croire à plus de cinq théories du complot ! Il existe encore des personnes qui pensent que la terre est plate ou que l’homme n’a jamais marché sur la lune.

 

Pourrons-nous faire sortir les coldcases et les affaires classées qui parcourent toujours les livres et les esprits ? Ainsi, nous devrions dénoncer les affaires suivantes :

  • Pourquoi continuer à laisser croire qu’une très jeune femme (14 ans) fiancée à un homme âgé (+de 60 ans) peut avoir été mise enceinte par un esprit extra terrestre ?

  • Comment est-il possible de laisser dire que la loi du talion est une loi divine qui doit être supérieure aux lois démocratiques ?

  • Est-il envisageable de laisser dire que les hommes ont autorité sur les femmes et que s’ils craignent leur indocilité, ils peuvent les frapper en leurs lits ?

  • Est-ce raisonnable de considérer comme fiable et immuable, les paroles d’un homme transmises de bouche à oreilles pendant 30 ans et rédigées noir sur blanc par une homme qui ne l’a jamais connu.

  • Pire encore seraient celles des paroles d’un homme recueillies par un autre près de 200 ans après, dans un temps où les micros et les livres n’existaient pas ?

  • Pourquoi tolérer qu’un ouvrage de grande diffusion accessible aux moins de 16 ans puisse demander que l’on coupe la main aux voleurs ou que ce même livre affirme que la parole d’une femme vaut la moitié de celle d’un homme ?

  • Comment admettre que puisse être colporté et enseigné le fait que les fourmis parlent et connaissent le nom du chef d’armée de leur époque ?

  • (...)

La liste pourrait être très très longue, mais aurons nous le courage de dénoncer les écrits ou les méfaits des uns et des autres sans voir nos propres excès ?

[Vicktor Huleau]

Share on Facebook
Share on Twitter
Please reload

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now